La Burqa ! La Burqa !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Sam 6 Fév - 10:32



La Burqa ! La Burqa !

Nous voilà donc une fois de plus dans « l’œil du cyclone », au cœur de la tempête médiatique et sociale.
Les salafis, cette dangereuse secte de l’islam, sortie d’un autre temps, composée selon les « experts » d’anciens dealers de cité
venus s’acheter une bonne conscience, de jeunes paumés à la recherche d’une identité, d’hommes en mal de masculinité,
de femmes battues et soumises, de converties qui tentent de s’affirmer par une pratique extrémiste… la liste est longue
et elle s’agrémente en fonction du domaine « d’expertise » et de la visée. Mais telle est la Loi universelle d’Allah :

« La haine s’est manifestée dans leur bouche, mais ce que leur poitrine cache est pire encore.
Voilà que Nous vous exposons les signes, si vous pouviez raisonner ! » (Âl ‘Imrân, v.118)
[Ici l’expert notera l’utilisation de l’argument du complot et de la victimisation]


Celui qui regarde ce qui se dit dans les médias et les différentes études des pseudo experts et promoteurs de la peur
ne reconnaît pas ses frères et sœurs – mais peut être sommes-nous trop aveuglés par le pouvoir de la « secte ».
Bien évidemment, il peut exister des phénomènes d’entraînement, d’imitation, et parfois même de contrainte,
des gens en recherche qui viennent à cette voie, d’autres qui veulent prouver des choses à leur personne ou aux autres,
qui peut le nier ? Mais dire cela des salafis c’est mentir sur la quasi-totalité d’entre eux – et chacun peut témoigner
pour lui-même et ceux qu’ils côtoient – qui ont choisi cette voie par conviction et y trouvent sérénité et équilibre.
Et pour tous,

Allah jugera de la sincérité des actes et de la démarche. « Si vous êtes endurants et pieux, leur ruse
ne vous causera aucun mal. Allah connaît parfaitement tout ce qu’ils font. »
(Âl ‘Imrân, v.120)

Oui, il en est ainsi, la ruse,
la médisance et le mensonge n’ont fait que grossir les rangs des salafis, et une fois encore il faut espérer que cela ne fera
que renforcer la conviction de ceux qui sont sur cette voie, et amènera d’autres à s’interroger et chercher la vérité.

« Cherchent-ils à ruser ? Mais ce sont les mécréants qui sont victimes de leur propre ruse. » (At-Tûr, v.42)
La stigmatisation et le mensonge sont-ils les meilleurs moyens de lutter contre la propagation de la foi ?
Rien n’est moins sûr, et ainsi lorsque les polythéistes de Quraysh ont voulu décrier le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam),
ils n’ont trouvé que le mensonge :

« Mais ils disent : « Voilà plutôt un amas de rêves ! Ou il l’a inventé !
Ou bien c’est plutôt un poète. Qu’il nous apporte donc un miracle comme les anciens messagers ! » »

(Al-Anbiyâ’, v.5). 40. « Ce Coran est la parole d’un illustre Messager. Ce n’est pas la parole d’un poète.
Pourtant, vous n’êtes que très peu à y croire. Ce n’est pas non plus la parole d’un devin. Pourtant, vous n’êtes
que très peu à vous en souvenir. C’est une révélation du Seigneur de l’univers.» (Al-Hâqqah, v.40-43).
Ceci car cet appel béni qu’est l’islam ne repose pas sur un quelconque profit mondain ou enrichissement personnel,
c’est un appel raisonné à prendre conscience de la réalité de cette vie et cheminer vers le Seigneur de l’univers.
Celui qui présente l’islam n’attend rien de celui à qui il prêche, il ne l’appelle qu’à le rejoindre dans l’état de sérénité dans lequel
il vit


: « Si vous vous détournez de moi, alors que je ne vous ai pas demandé de salaire, (sachez que) ma récompense
n’incombe qu’à Allah. Et il m’a été ordonné d’être du nombre des soumis. » (Yûnus, v.72)

Pas de vente pyramidale,
pas d’impôts destinés à enrichir les puissants, pas de gourou, mais une simple conformation à la Loi d’Allah, le Seigneur de l’univers.
Plus encore, combien sont nombreux ceux qui sont venus à la vérité parce qu’on leur a menti au départ.
Combien d’entre nous avait des préjugés sur la voie des pieux prédécesseurs, voire tout simplement sur l’islam, et s’est aperçu
en connaissant des musulmans sur cette voie que tout ce qu’on lui avait dit n’était que mensonges et insanités.
Étrange secte que celle qui est apparue sur la plupart des zones peuplées par les musulmans, à toute époque depuis l’avènement
de l’islam, sans que leurs adeptes se soient rencontrés ou concertés (bien que les « experts » les plus incultes disent que la voie
des pieux prédécesseurs (as-salafiyyah) est née dans les années 30. Nous les appelons à venir s’instruire et lire les articles
à ce sujet sur le site). Étrange secte que celle qui n’appelle pas à s’attacher à une personnalité mais à la vérité d’où qu’elle vienne,
tant qu’elle reste conforme aux Textes. Étrange secte qui ne promet pas la félicité éternelle à ses adeptes, n’en fait pas des élus,
des êtres supérieurs, mais les appelle à faire de leur mieux pour plaire à Celui en qui ils croient jusqu’à leur dernier souffle,
afin qu’Il leur fasse miséricorde : « Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux.
Allah sait tout et Il est Clairvoyant. » (Al-Hujurât, v.13.)



Dernière édition par oumrouchdisalafia le Sam 6 Fév - 10:50, édité 1 fois
avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Sam 6 Fév - 10:48

Les statistiques mentionnent globalement de 30 à 50 000 « salafistes » en France… S’ils savaient !
On pourrait leur répondre par la parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) : « As-tu ouvert son cœur (pour savoir) ? »
Ceux qui suivent la voie des pieux prédécesseurs ne sont pas seulement ceux qui portent le voile intégrale pour les femmes
et une tunique pour les hommes. Combien sont nombreux ceux qui, à tout niveau de la société, de tout âge, dans les institutions,
les ministères, les grandes entreprises, à des postes importants, mais aussi des gens communs sont musulmans et savent que la voie
des prédécesseurs est la vérité et en témoignent, même si parfois pour de multiples raisons cet attachement ne s’extériorise pas encore.
Qu’on le veuille ou non, c’est une réalité avec laquelle la société doit désormais composer.

Il n’y a pas, et il n’y aura pas,
d’exception religieuse française concernant l’islam, et il n’y a aucune raison que la France échappe à ce mouvement mondial de retour
aux valeurs religieuses, que l’on constate avec force y compris dans les pays musulmans. Certains s’en réjouissent et y voient
un retour vers de vraies valeurs que le temps, l’ignorance, la colonisation et l’occidentalisation du monde avaient progressivement
éludées ; d’autres s’en mordent les doigts et meurent de rage face à ce qu’ils considèrent comme une régression et une atteinte

aux valeurs qu’ils prônent.

Qu’importe, Allah jugera entre nous et Il est le meilleur et le plus équitable des juges.

Le simple fait – qui n’est qu’une coïncidence bien entendu – de nommer cela « l’affaire de la Burqa » dénote cette visée malsaine.
Burqa n’est pas un mot français mais il renvoie dans l’imaginaire collectif à ce que « l’homme moderne » connaît de pire en terme
de barbarie, le Bolchevik de notre temps, le monstre et mangeur d’enfants, le Taliban –
terme qui ne renvoie lui aussi qu’aux fantasmes
qu’on y a liés. La Burqa est donc ce qui dans l’imaginaire collectif renvoie à l’habit des femmes en Afghanistan, et donc à leur souffrance
supposée ou effective. Le raccourci est donc facile, et c’est toujours la simplicité qui est recherchée : celle qui porte la « Burqa »
est une femme en souffrance, humiliée, et contrainte ; et si elle est consentante, elle est extrémiste et endoctrinée.


Bien entendu, on manque d’expliquer qu’en Afghanistan cet habit est antérieur à l’islam, de même qu’on manque d’expliquer
la situation économique, sociale et culturelle de ces gens, leur organisation tribale ancestrale, les décennies de guerre qu’ils ont traversé,
leur grande pauvreté économique, l’analphabétisme, et d’autres facteurs encore qui viennent mettre en lumière leurs coutumes et pratiques
religieuses et sociales. Le terme Burqa’ est dérivé du verbe Barqa’a qui signifie voiler, cacher, et ainsi Burqa’ désigne un voile, un rideau,
et le vêtement par lequel les femmes voilent leur corps et leur visage. De la même manière, le verbe Satara qui signifie également
couvrir cacher, donne le terme Sitâr qui désigne le voile, le rideau, et le tissu par lequel les femmes voilent intégralement leur visage ;
ou encore le verbe Hajaba qui signifie dissimuler, occulter et donne le terme Hijâb qui désigne couramment le voile.
Les termes sont encore nombreux, comme le Niqâb ou Lithâm qui désignent le tissu par lequel les femmes voilent leur visage
en laissant apparaître les yeux, ou encore Al-Jilbâb qui désigne la tunique ample qui couvre l’ensemble du corps.
Ces termes sont employés différemment en fonction des régions et désignent des choses semblables ou différentes selon le cas.

Donc si ces termes ont besoin d’être précisés selon le cadre d’usage, alors que dire en langue française ou leur simple
translittération ne traduit que des fantasmes et conceptions prêtes à consommer concoctées par nos mandarins.
La seule chose qui puisse faire sens dans l’esprit de qui n’a aucune connaissance de l’islam et de la langue arabe est
« voile intégral ». En France, les modèles portés sont d’inspiration du Moyen Orient, d’Égypte, de Turquie ou du Maghreb.
Ainsi, on trouve à la vente des Jilbabs « saoudiens », « égyptiens », « algériens ».


avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Sam 6 Fév - 10:49

Au risque de froisser certains, le voile intégral est avant tout une question religieuse. Si on peut s’expliquer qu’une personne
qui n’a rien à voir avec l’islam dise que le voile intégral n’est pas une question religieuse mais de dignité de la femme, on ne peut
qu’être surpris de voir des musulmans acquiescer, ajouter de l’eau au moulin, et comme bien souvent se montrer plus incisifs et nuisibles
aux musulmans que leurs pires ennemis. Comment une personne se réclamant de l’islam peut elle dire que le voile intégral
n’a rien à voir avec l’islam, alors que cela apparaît en toutes lettres (et non par extrapolation) dans des propos authentiques du Prophète
(salallahu ‘alayhi wasalam) qui dit à titre d’exemple :

« La femme en état de sacralisation (pendant le pèlerinage) ne doit ni se voiler le visage
ni porter de gants. » (Al-Bukhârî).

Ou encore ce que rapporte ‘Â’ishah lorsque lors d’un voyage elle perdit la caravane et attendit
sous un arbre qu’on vienne la chercher :

« Alors que j’étais assise à ma place, le sommeil m’a gagné et je me suis endormie.
Safwân Ibn Mu’attal qui était à l’arrière de l’armée arriva au lieu où je me trouvais. Il vit une forme humaine endormie et me reconnut
car il m’avait vu avant l’obligation du voile. Je me suis réveillée alors qu’il m’appelait après m’avoir reconnue, et je mis mon voile (Khimâr) »
et dans une version du hadith : « Je me suis couvert le visage avec mon Jilbâb »


Les Textes mentionnant le fait de couvrir son visage
sont nombreux et cela fait donc partie intégrante de l’islam. Ne pouvant nier l’évidence, certains ont faussement prétendu que cela était
spécifique aux femmes du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam), mais c’est un argument fallacieux qui ne repose sur rien et qui est balayé
par le simple témoignage de nombreuses épouses de Compagnons qui rapportent comme Asmâ’ Bint Abû Bakr
:
« Nous couvrions nos visages devant les hommes. » La règle de base est que les Textes s’appliquent à tous les musulmans,
sauf si exception est mentionnée dans le Texte, et plus simplement encore, Asmâ’ n’est pas une des épouses du Prophète
(salallahu ‘alayhi wasalam) et lorsqu’elle dit : « nous » elle désigne l’ensemble des femmes des Compagnons.


Ceux qui prétendent que c’est une pratique propre aux Wahhabites étrangère à l’islam font-ils semblant d’oublier les Textes ?
Qu’ils reviennent aux plus anciens exégèses, comme celui de l’imam At-Tabarî, en commentaire du verset :
« Dis également aux croyantes de baisser leur regard, de préserver leur chasteté, et de ne montrer de leur
parure que ce qui en paraît. » (An-Nûr, v.31) ou encore « Et si vous leur demandez (aux musulmanes)
quelque objet, demandez-le leur derrière un voile, c’est plus pur pour vos coeurs et le leur. » (Al-Ahzâb, v.53)
et ils constateront que le fait de voiler son visage est mentionné, comme dans tous les exégèses des pieux prédécesseurs,
bien avant l’existence de l’Arabie Saoudite. Que dire lorsque ce sont des « représentants » de l’islam qui affirment sans aucune
honte que le voile intégral n’existe pas en islam ? Plus rationnellement, comment expliquer qu’une pratique « inconnue en islam »
existe jusqu’à nos jours sous différentes formes sur toutes les terres d’islam ? À moins bien entendu de dire que la grand-mère
du Maghreb qui porte son Hayik ou son Lithâm soit une wahhabite, de même en Turquie, en Inde… « Allah veut accueillir votre repentir.
Mais ceux qui suivent les passions veulent que vous penchiez grandement (vers l’égarement). » (An-Nisâ’, v.27)
Nous ne discutons pas ici le fait que couvrir le visage soit une obligation ou non, mais rappelons simplement que cela est présent
depuis les débuts de l’islam. Plus encore, la question du fait de découvrir son visage n’est pratiquement pas présente dans les livres
des pieux prédécesseurs, et elle n’a fait l’objet d’études spécifiques et conséquentes que depuis une centaine d’années.
Ainsi, Al-Hâfidh Ibn Hajar (qui n’était pas wahhabite puisque mort en 853H) dit dans Fath Al-Bârî, son commentaire du Sahîh Al-Bukhârî :
« Que ce soit dans le passé ou le présent, les femmes n’ont cessé de voiler leurs visages aux étrangers. » (9/235-236)
Abû Hâmid Al-Ghazâlî (qui n’était pas non plus Wahhabite pour les mêmes raisons) dit

: « Au fil du temps, les hommes n’ont cessé
d’avoir le visage découvert, et les femme de se couvrir le visage. » (Sharh Ihyâ ‘ulûm ad-dîn, 6/159), et les paroles des imams de l’islam
en ce sens sont nombreuses et forment une chaîne continue jusqu’à nos jours.


Puisqu’il est établi que le voile intégral fait partie de la religion et que la question de son obligation fait débat, il appartient à tout un chacun
d’interroger en ce sens, de chercher, d’étudier, et d’adopter l’avis qui lui semble le plus en conformité avec la vérité. Le voile, dans son ensemble,
intégral ou non, est une question de foi, de conviction profonde, c’est pourquoi on est à mille lieues des théorisations farfelues des experts
de tout bord. Pas de soumission à l’homme, de déni de soi, de jeu de masque ou je ne sais quoi. La femme porte le voile en soumission envers Celui
en qui elle croit. Ce qui est extraordinaire c’est qu’avant de porter le voile, intégral ou non, la femme est libre, belle, cultivée, intelligente,
mais dès qu’elle fait le choix de la foi, elle devient cet être brimé, soumis, impotent, incapable de toute réflexion, incapable de prendre conscience
de la « gravité » de son acte, bien entendu à son corps défendant puisqu’elle est sous l’influence maléfique de son mari, de son père,
ou de coutumes barbares. Il faut défendre ses femmes, même contre leur gr
é : « Et Pharaon dit

Laissez-moi tuer Moïse.
Et qu’il invoque son Seigneur ! Je crains qu’il ne change votre religion ou qu’il ne fasse apparaître le désordre sur terre. »


(Ghâfir, v.26)

De qui se moque-t-on ? Nous sommes dans un pays où un enfant peut, sur un simple coup de téléphone, demander de
l’aide en cas de maltraitance, où des femmes âgées et illettrées ont pu se libérer de conjoints violents, alors que dire de ces femmes
et jeunes filles instruites ? Pour eux, la foi a ce pouvoir extraordinaire de faire sombrer instantanément dans la folie et l’impotence
quiconque l’embrasse. Ainsi on ne peut plus parler à ces femmes endoctrinées, et plus encore il faut parler pour elles, dire pour elles la
souffrance (supposée) dans laquelle elles vivent, leur opposer systématiquement des « femmes libres » qui ont connu « l’enfer du voile ».
Si une femme a le malheur de dire qu’elle se sent bien dans son voile, on lui rétorque qu’elle ne sait pas ce qu’elle dit et que c’est une honte


avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Sam 6 Fév - 11:00

pour elle face à toutes celles qui se battent dans le monde pour s’en libérer. Nous l’avons dit, le voile est avant tout une question de foi,
et en France jusqu’à preuve du contraire (ou jusqu’à ce que cela change) on a encore le droit de choisir.


À la question : y a-t-il de plus en plus de femmes et de jeunes filles voilées, intégralement ou non ? La réponse est évidemment oui,
comme partout dans le monde, et nous l’avons dit c’est se tromper que de prétendre qu’il puisse y avoir une exception française en cela.
L’islam transcende la France, les pays et les époques. Si lorsque nos parents sont venus de leurs pays d’origine ont pouvait tabler
sur une désislamisation rapide – ce qui a été le cas si on regarde le profil des premières générations issues de l’immigration
– c’était sans compter avec l’explosion des moyens de communication qui ont permis d’entendre un autre son de voix que celui de Marianne
et de Jules Ferry, une langue, des paroles, des idées qui ont trouvé résonance dans ces corps qui au fil du temps avaient perdu leur force spirituelle.
Les plus jeunes, eux, ont pu voir arriver des traductions de plus en plus nombreuses de livres traitant de l’islam, son Prophète, ses piliers,
ses manières. Et là tout s’enchaîne, un cercle vertueux (pour d’autres vicieux) s’enclenche, les gens voyagent vers leur pays d’origine
et vivent ce renouveau religieux, ils se rendent au pèlerinage de plus en plus nombreux, de plus en plus jeunes, ils constatent
la pluriethnicité de l’islam, sa profondeur, sa richesse, et combien, ô combien, il est éloigné de cet islam traditionnel, qui est très vite devenu
folklorique, importé par les premiers (et ils ne sont nullement blâmable en cela puisqu’ils ont apporté ce qu’ils avaient).
Cet islam folklorique si cher à nos représentants et dirigeants, cet islam façonné par des siècles de colonisation et d’ignorance,
cet islam qui place la loi des hommes au-dessus de la Loi d’Allah, cet « islam du cœur » sans aucune manifestation extérieure,
cet islam souple, malléable, « tolérant ». Il paraît que la France est en majorité Malékite, comprenez qu’ils se conforment
aux coutumes du bled. Cela a-t-il un sens d’attribuer une école de jurisprudence à un pays qui ne dispose d’aucun juge et
d’aucune institution pouvant statuer selon le rite malékite des cas qui se présentent aux musulmans ?


Nous entendons déjà les reproches : « Voyez ! Ils prennent leur islam extrémiste en Arabie qui est un pays Wahhabite. »
Nous disons que si « la France est Malékite » l’Arabie Saoudite est elle Hanbalite et non Wahhabite qui n’est pas une école
de jurisprudence, et si on l’accuse d’extrémisme et de littéralisme, on porte atteinte à une des quatre écoles juridiques les plus célèbres.
Et rien dans les propos ou les actes de cet imam, n’est en contradiction avec les Textes et la compréhension des premiers.

Ceci dit, oui les musulmans se tournent vers l’Arabie Saoudite qui est le berceau de l’islam, et le pays où la tradition religieuse
et scientifique sunnite est la plus ancrée. Reprocherait-on à un catholique de se tourner vers le Vatican ? Et nous l’avons déjà dit,
nous prenons la vérité en conformité avec les Textes, où qu’elle se trouve, ainsi le musulman ne se prive d’aucune source de vérité,
et avant tout dans les livres anciens, puis parmi les contemporains, qu’ils soient en Arabie, au Koweït, au Yémen, en Égypte,
en Jordanie, en Algérie, au Maroc… Que cela ne plaise pas à certains musulmans qui prônent une vision plus édulcorée
(mais malheureusement moins conforme aux Textes) est une chose entendue, mais appartient-il à la France de choisir la vision
de l’islam qui lui convient, tant que cela ne contrevient pas à la loi, à l’ordre et la sécurité publique ? Peut-on stigmatiser une frange
non négligeable de la population et interdire par exemple l’accès au territoire aux prêcheurs salafis, comme cela est le cas depuis plusieurs
années maintenant ? Si la volonté est de freiner ou d’empêcher la progression du mouvement, force est de constater que cela est manqué
et que c’est l’inverse qui se produit. Si la volonté est de contrôler ce qui se dit et l’orientation du mouvement, là encore c’est tout le contraire,
car ceux qui ne trouvent pas chez eux de quoi satisfaire leur soif de connaissance voyagent physiquement dans tous les pays d’islam,
et virtuellement sur le nombre impressionnant de sites consacrés à l’islam, si bien que chacun fait son chemin et est beaucoup moins contrôlable.



Autre titre vendeur : « les salafistes sont en guerre contre l’occident et ses valeurs » L’occident n’est mentionné ni dans le Coran ni dans la Sunna,
l’occident n’est pas non plus une entité éternelle aux valeurs universelles, et plus encore, reste à exposer ces valeurs communes et transcendantes.
En France, la situation est encore plus compliquée, puisqu’on s’inscrit dans le cadre d’un État qui se dit laïque mais qui est en fait athée,
en ce sens qu’il ne reconnaît pas l’existence de Dieu et s’organise de manière à ne pas permettre la cohabitation des religions.
On pensait pourtant en avoir fini et avoir assez « bouffé de curés », mais l’essor de l’islam a réclamé de revoir la loi, et cela sera le cas
aussi longtemps qu’on n’aura pas fermé toutes les portes à quelque expression religieuse que ce soit. Le voile, la barbe,
(au même titre que la kipa, le turban, ou autre) sont une expression de la foi, une réponse visible (certains diront ostensible)
à un ordre divin. Mais la loi dit : « si tu veux entrer dans le sanctuaire (une administration ou autre), renonce à tout signe de foi,
sois comme tout un chacun – c'est-à-dire athée, du moins en apparence – si tu veux obtenir quelque chose. » ;
« Ils sont semblables au diable lorsqu’il dit à l’homme : « Renie la foi ! » Puis, lorsqu’il renie la foi, il lui dit :
« Je te désavoue car je crains Allah, le Seigneur de l’univers. » » (Al-Hashr, v.16) Cela a-t-il un sens de demander à un individu
d’abandonner une chose qui est partie intégrante de sa foi pour entrer dans une administration ? Est-ce faire preuve de justice et de raison,
avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Sam 6 Fév - 11:18

ou est-ce une simple volonté d’humiliation et de rabaissement ? Et il en est ainsi de l’ensemble de la société façonnée par l’école athée
de Jules Ferry, on ne supporte plus la différence, qu’elle quelle soit. Tous ceux qui empruntent le chemin de la foi peuvent témoigner
de la manière dont les regards changent, dont les portes se ferment :

« « Ô Sâlih, tu étais auparavant un espoir pour nous »
(Hûd, v.62)


Combien sont nombreux ceux qui parmi nous sont bardés de diplômes, auxquels on promettait un avenir brillant, et qui
lorsqu’ils ont fait le choix de la foi, les portes se sont définitivement fermées, bien que leur compétence reste la même :

« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : afin que vous soyez comme eux ! » (An-Nisâ, v.89)

Tant que l’on reste dans le cadre de l’islam folklorique, à la limite cela ne pose pas problème, et c’est même sympathique et signe
de grande ouverture d’esprit : « J’ai un musulman dans mon équipe très pratiquant : il ne mange pas de porc et ne boit pas une goutte
d’alcool ! » Mais si ce musulman ou cette musulmane a le malheur de ne pas s’en tenir à cela, à chercher plus en avant ce que lui inspire
sa foi comme valeurs qui ne sont pas forcément celles qui étaient les siennes, alors il faut peu de temps pour voir tomber les sanctions,


l’ambiance tourner vinaigre, et les appels à laisser la place libre se faire de plus en plus pressant. Et bien entendu on est tout de suite taxé
d’extrémisme puisque d’autres musulmans folkloriques sont tout à fait cool et semblent ne connaître aucune interdiction ou prescription religieuse.
Sachant cela, comment peut-on affirmer que les salafis vivent de façon sectaire, recluse, alors qu’ils n’ont pas choisi mais subi cette situation.
Faut-il rester les bras croisés ou chercher à survivre en intégrant un modèle économique communautaire si c’est là la seule solution ?


Combien ne demandent qu’à être, conformément à leurs qualifications, enseignants, ingénieurs, comptables, plutôt que de travailler
dans une sandwicherie ou faire les marchés ? Mais on ne leur laisse aucune alternative : la religion ou le travail.



On entend souvent dire : « À Rome, vivons comme les romains » pour signifier qu’il faut se conformer aux coutumes du pays,
et beaucoup disent : « Moi quand je vais dans un pays musulman je me plie aux coutumes. » Il n’y a qu’à traverser la Méditerranée
pour constater la totale fausseté de cette affirmation : l’occidental est le plus impoli et le plus pervers des hôtes.

C’est aussi mal connaître la manière dont vivent les expatriés dans les pays musulmans, dire qu’ils vivent « à la française »
est un euphémisme et on ne leur connaît pas d’interdits, quels qu’ils soient. Mais malgré tout, ils ne sont pas ennuyés,
et les gens se montrent bienveillants et accueillants avec eux. Pourquoi donc l’inverse serait-il impossible ?
<Les salafis ne sont pas en guerre contre la France, et ils ne sont pas là non plus pour profiter du système comme cela est parfois dit ou sous-entendu.
Personne ne renie qu’il y a de bonnes choses en France, dont nous avons tous profité par l’effort collectif que nos parents et nous avons produit
au même titre que tous les citoyens. On ne peut tirer un trait sur toute une enfance, une scolarité et une vie en France,

et ce n’est nullement l’objectif. On peut faire ce qu’on veut, on reste marqué par des comportements collectifs et individuels,
des modes de réflexion, des valeurs et beaucoup d’autres choses qui constituent la personnalité de tout un chacun.
Mais cela ne signifie pas que ces valeurs soient universelles et éternelles, et qu’on ne peut à un moment de sa vie en changer au gré des évolutions.
Ainsi la conception même de la vie peut changer, de même que celle de la religion, de la famille, de la pudeur, du travail, des relations à autrui,
des relations entre hommes et femmes. Adopter ces nouvelles valeurs ne doit pas faire de moi un citoyen de seconde zone,
ce qui est malheureusement le cas actuellement. Le discours hypocrite consiste à se voir répondre :
« Vous êtes libre de penser,
dire, faire ce que vous voulez. » Certes, mais si on fait ce choix, on est exclu de toute sphère de travail et de socialisation.


On n’exige de personne d’adhérer à l’ensemble des « valeurs de la France » (qui restent à définir),
alors pourquoi ferait-on exception pour les musulmans ?


Dire qu’il doit y avoir un islam de France et non l’islam en France, que l’islam est incompatible avec la République et autres
grandes déclarations de ce genre, en plus de ne recouvrir aucune réalité, ne font qu’augmenter les incompréhensions et les tensions.
Il faut être pragmatique. Les musulmans, bon gré mal gré, vivent depuis toujours sous les régimes des pays où ils se trouvent,
et en tant que citoyens de ce pays ou sujets de ce royaume, ils demandent qu’on leur accorde pleinement leurs droits.


Si aucune loi n’est au-dessus de la Loi d’Allah, il est des choses qui sont possible en certains lieux et pas ailleurs, et le musulman
se conforme à la loi du pays où il se trouve tant que cette loi ne l’amène pas à désobéir à Allah. Donnons un exemple
pour que les choses soient claires. Un musulman dont la femme porte un voile intégral fait le choix, et personne ne l’y oblige, d
e se marier civilement. Arrivés à la mairie, la femme refuse, d’elle-même ou sur demande de son mari, de se dévoiler devant l’officier d’état civil.
Incompréhensible. Ils font d’eux-mêmes le choix de se marier civilement, donc de se présenter devant un officier d’état civil qui doit s’assurer
de l’identité des personnes qu’il marie, quelles qu’elles soient, musulmanes, chrétiennes, athées. La loi est claire et elle s’applique à tous.


Et plus encore, la règle s’applique de la même façon dans les pays musulmans, ainsi Abû Bakr Ibn Al-‘Arabî Al-Mâlikî dit :
« La femme doit être cachée, que ce soit son corps ou sa voix, et il n’est permis de dévoiler cela qu’en cas de nécessité ou de besoin,
comme pour s’assurer de son identité ou en cas de maladie qui touche son corps. » (Ahkâm Al-Qur’ân : 3/616)
Et c’est exactement ce qui se passe dans les pays musulmans, et on imagine mal quelqu’un faire scandale pour cela.
De la même manière, certains refusent parfois que des médecins hommes auscultent leur femme, ce qui est compréhensible lorsqu’on a le choix,

avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Sam 6 Fév - 11:27

mais alors pourquoi amener son épouse dans un hôpital où la règle est connue et qu’on ne peut choisir le sexe, la religion ou toute autre chose
du personnel soignant. De deux choses l’une : soit on possède un autre moyen de soigner son épouse en toute conformité avec ses convictions
religieuses qui sont légitimes, soit on compose avec le système existant, et puisqu’on ne peut soigner soi-même, on s’en remet au médecin,
même si c’est un homme, et c’est le cas partout dans le monde, même dans les lieux saints de l’islam, et tous ceux qui sont déjà entrés
dans un hôpital peuvent en témoigner. Lorsqu’on interrogea Shaykh Muqbil sur cette question (comme cela apparaît dans Ghârat ul-Ashritah)
il répondit avec une grande sagesse en disant qu’il ne fallait pas être excessivement strict sur ces questions, et que si on n’avait pas d’autre
alternative, il n’y avait aucun mal à ce que la femme soit auscultée par un homme, et il ajouta avec beaucoup de clairvoyance que si cette
maladie touchait ce frère, il irait se faire soigner n’importe où pour faire disparaître ce mal, que le docteur soit musulman ou non, homme ou femme.
Il est vrai qu’on n’a pas entendu parler de cas inverses où un musulman aurait refusé les soins prodigués par une femme…

Une fois encore, il faut faire preuve de pragmatisme, c’est pourquoi nous appelons nos frères et sœurs à être au fait de leur religion,
afin de savoir ce qui leur est permis et ce qui ne l’est pas. « Ô vous les croyants ! Cherchez secours dans la patience et la prière,

car Allah est avec les patients. » (Al-Baqarah, v.153)

Tenez-vous en fermement aux prescriptions d’Allah et ne transgressez pas.
Demandez qu’on vous accorde vos droits, défendez votre religion et votre honneur dans le cadre de la Législation d’Allah, et ne transgressez pas,
car Allah n’aime pas les transgresseurs. Expliquez de la meilleure manière ce qu’est votre religion à qui veut l’entendre, et que ce qui mène à la
violence et la transgression n’est pas la foi, mais l’incompréhension, la frustration et l’absence de considération.


Ce qui précède n’engage pas l’ensemble des salafis, ce n’est que notre (res)sentiment et celui de nombreux frères et sœurs
qui nous font part de leurs réflexions et expériences.


Et Allah est plus savant.

darwa.com
avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

La femme,

Message par oumroushdi le Dim 14 Fév - 15:23



La femme** Cette perle précieuse**





Au nom d’Allah,
L’Infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieu
Avant-propos



Louange à Dieu seul, et que le salut et la bénédiction d’Allah soient sur son messager…


Aujourd’hui plus qu’hier, par ignorance ou par orgueil, face à la vérité, certains s’attaquent à l’Islam et le critiquent. Alors que cette religion représente par excellence le respect des droits de l’homme de tous horizons et classes confondus. On l’accuse d’opprimer certaines catégories de personnes, de leur porter atteinte et de les dénigrer.
La femme tout particulièrement est, prétendent-ils, considérée comme inférieure et dont les droits sont bafoués, voire inexistants, et dont le rôle dans la société est quasi inexistant.

Entre haines, mensonges, ignorances ou amalgames, quel est réellement le statut de la femme dans l’Islam et en Occident ? Où est elle vraiment respectée et intégrée dans la société et où y tient-elle vraiment un rôle ?

La condition de la femme en Occident.
En Occident, ou plus largement dans les pays non musulmans, la femme, disent-ils, est une citoyenne à part entière, égale à l’homme sur tous les points de vue. Or, cette prétendue égalité, n’a pas toujours été un acquis ; elle a dû la réclamer haut et fort au prix de sa vie parfois.

À l'époque où les hordes isolées se trouvaient en pleine lutte pour l'existence ; le clan devait veiller à se débarrasser de tout rejeton qui nécessitait de grands soins. Les filles nouveau-nées, en première ligne, avaient ce caractère d'impedimenta.
On cherchait donc à s'en débarrasser autant que possible dès leur naissance. On n'en laissait vivre qu'un petit nombre, celles dont on avait absolument besoin pour la reproduction de l'espèce. En Grèce, elle était un objet se vendant et s’achetant dans les marchés et ne disposant d’aucun droit. Dans l’empire romain, l’homme avait tous les droits sur sa famille. Même celui de vie et de mort sur sa femme et ses enfants, sans devoir rendre de comptes à l’Etat.

En Inde, lorsque le mari mourait, son épouse s’immolait sur son bûcher de plein gré. Aujourd’hui, elle se contente de se raser les cheveux.
De nos jours, une situation persiste, se maintenant et s’aggravant toujours davantage : la prostitution. Elle était non seulement permise aux filles non mariées, mais à Babylone, chez les Phéniciens, les Lydiens et chez bien d’autres peuples encore, elle était demandée, voire ordonnée par la religion. À Babel, la puissante capitale de l'empire babylonien, il était prescrit que toute jeune fille devait se rendre au moins une fois en pèlerinage au temple de la déesse Mylitta pour s'y prostituer, en son honneur, au libre choix des hommes qui accouraient en foule. On rapporte de Chéops, roi d'Egypte, qu'il tira du produit de la prostitution de sa fille l'argent nécessaire à la construction d'une pyramide.

En France, en 585 lors du Concile de Mâcon, on se demandait si elle était un être humain et possédait une âme. Et si elle en avait une, était-ce celle d’un animal ou d’un humain ? Ils en conclurent enfin, qu’elle avait une âme d’être humain, mais avait été créée uniquement pour servir l’homme.
L'Occident se persuade même que la sorcellerie est intimement liée à la nature féminine, et que toute femme est une sorcière en puissance (« Pour un sorcier, dix mille sorcières... »). Les bûchers brûlent surtout à partir du XVe siècle et ne s'éteindront qu'au XVIIe siècle. En France en 1804 dans le Code napoléonien, la veuve n'a aucun droit dans la succession de son conjoint et, si elle désire se remarier, elle est soumise à la décision du conseil de famille. Dans les lois anglaises, elle n’était pas considérée comme citoyenne au siècle dernier, et jusqu’en 1805, l’homme avait le droit de vendre sa femme.

En Chine l’année du cheval et de la femme sont mauvais signe.

Dans bien d’autres communautés, la femme connaissait ou connaît encore le même sort, voire pire.

Mais, diront-ils, la femme n’est désormais plus considérée comme telle, elle est désormais respectée, fait partie intégrante de la société, dispose de droits équivalent à l’homme. Elle est considérée comme libre et peut travailler dans ce que bon lui semble.
Certes, il est vrai que la vision qu’ils se faisaient de la femme a changé… Mais dans quel sens ce changement s’est-il fait ?



Dernière édition par oumrouchdisalafia le Dim 14 Fév - 15:56, édité 4 fois
avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Dim 14 Fév - 15:26

Elle s’est vraiment confirmée vers la deuxième moitié du XXe siècle, quand la femme a commencé à réclamer ses droits, les mêmes que ceux des hommes à tous les niveaux. Droits qu’elle obtient petit à petit au fil des années. Parallèlement, (sous influence ou pas), naît l’idée de s’épanouir, vivre, revendiquer sa liberté, son indépendance et se détacher des mentalités des anciens naquis.
La femme obtint donc sa « liberté. » Aujourd’hui elle fait ce qu’elle veut au nom de la liberté et de l’égalité, dispose des mêmes droits que les hommes, elle est citoyenne, elle existe et le fait savoir.

Cependant, cette liberté est-elle vraiment une liberté comme on l’entend ou est-ce plutôt du libertinage ? Comme on pourrait également se demander si l’émancipation de la femme n’est-elle pas en réalité une belle expression qui dissimule, pour celui qui réfléchit, l’exploitation de la femme ?
Ces beaux discours n’ont en effet pas leur place ici. Ce sont en réalité que des cache-misère. Certes il y a eu un changement dans la vision de la femme, mais ce changement ne s’est pas fait véritablement à son avantage.
De nos jours, il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que la femme n’est toujours pas respectée comme il se doit, même s’ils veulent le faire croire. Il est vrai qu’elle a acquis une liberté ; mais c’est une liberté totale, exemptée de principes, de valeurs, de pudeur ou d’honneur. Elle est passée d’un extrême à un autre, d’une absence de liberté à une liberté sans limite aux fruits amers.

Ils voudraient faire croire (et malheureusement, beaucoup y ont cru) qu’elle serait complètement l’égale de l’homme en tous points, et aurait les mêmes droits que lui, alors que curieusement, certaines inégalités entre les deux sexes persistent. Pour eux, s’épanouir signifierait l’absence de tabous. Une femme sera femme que si elle n’a pas de règles de conduite. On la pousse à s’habiller de façon très indécente dans la rue en prétendant que c’est cela être une femme épanouie et bien dans sa peau ! Ils répandent la mixité partout, ce qui a pour résultat l’expansion de la perversité, des problèmes conjugaux et de graves atteintes au respect de la personne. Mais aussi la multiplication des rapports avant le mariage, qui conduit à une grossesse pénible, car non voulue et à l’accroissement préoccupant d’enfants illégitimes.




La plupart des avortements sont la conséquence de tout cela. En 2002 (en France métropolitaine) 205 627 avortements ont été recensés. On constate même la multiplication d’actes immoraux tels que le viol, dont le nombre déclaré en 2001 a atteint le chiffre de 9 574 et on suppose que ceux qui ont été perpétrés, sans être ébruités, seraient de 4 à 6 fois supérieures.
Désormais, elle est considérée comme un objet de jouissance et un passe-temps.
Ballottée d’un homme à un autre, on s’en débarrasse une fois rassasié sans se soucier de son devenir et de son honneur. Pour bien réussir sans obstacles dans sa vie professionnelle, il faut qu’elle soit « ouverte à toutes propositions. »

Le grand savant Ibn Qayyim a dit à propos de la mixité : « Il n’y a aucun doute que la mixité est l’origine de tous maux et de toutes calamités, c’est aussi l’une des plus grandes causes du châtiment d’Allah (sur une communauté). »
Tout comme elle fait partie des causes de la perversion, qu’elle soit générale ou spécifique. La mixité entre hommes et femmes est la cause de la multiplication de la perversité, de la fornication, de la mort et des épidémies ». En 2003, 30 000 personnes vivaient avec le sida en France, où l'on estime à 100 000 le nombre de séropositifs. 7000 personnes ont découvert leur séropositivité en 2004, contre 6000 en 2003, selon les chiffres communiqués par l'Institut de Veille sanitaire.



La femme est aussi un très bon argument de vente. En effet, pour convaincre la clientèle d’acheter, il suffit de mettre une femme séduisante à côté du produit. À l’instar des demoiselles du juste prix, on la dénude chaque fois que l’occasion se présente pour la campagne d’un gel douche ou encore pour la promotion d’une voiture ! Il n’y a pas une émission de télévision qui n’ait ses collections de nunuches dévêtues, prêtes à rire à toutes sortes de blagues malencontreuses à leur sujet provenant de la gent masculine, curieusement très satisfaite ! Elle possède souvent des postes en contact avec la clientèle, comme secrétaire, vendeuse ou encore caissière, tout en l’incitant à porter des vêtements toujours plus impudiques dans le but de mieux attirer. Si elle ne le fait pas, on cherchera des femmes beaucoup plus « dociles ». Avant qu’elle soit reconnue comme ayant du talent dans quelque domaine que ce soit, il faut d’abord qu’elle soit belle, qu’elle le montre, et qu’elle joue de tout son charme.


En réalité, elle n’a acquis aucune liberté dans le vrai sens du terme, mais a plutôt perdu sa dignité, son humanité et sa nature première. Jadis, elle était certainement humiliée, mais faisait quand bien même partie d’une famille. Elle se mariait humblement et possédait un foyer. L’humiliation et le vice n’étaient pas apparents. Aujourd’hui, elle reste toujours humiliée, mais d’une autre manière : elle est réduite à un objet de fantasmes et de convoitises avec lesquelles on passe un peu de bon temps puis on l’oublie.
La cellule familiale est quasi inexistante fragilisant ainsi, toute la société, car son rôle est primordial. Depuis cette pseudo-liberté, les vices n’ont fait qu’accroître. La femme n’a point connu d’émancipation positive, mais connaît plutôt une exploitation par des hommes sans aucun scrupule profitant d’elle pour arriver à leurs fins. De même, elle n’a toujours pas obtenu sa liberté dans le sens moral et humain du terme. Et cette soi-disant liberté ne profite qu’aux hommes, qui sont


Dernière édition par oumrouchdisalafia le Dim 14 Fév - 16:18, édité 1 fois
avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Dim 14 Fév - 15:30

libres d’abuser impunément d’elle, sous les yeux indifférents et complices de tous. En acceptant cette situation, la femme a perdu sa féminité, sa beauté, sa douceur et sa distinction. Elle demande le respect, alors qu’elle tend la main aux irrespectueux. Comment, dès lors, peut-elle l’obtenir ? De l’autre côté, il y a l’Islam, religion de juste milieu, ne basculant dans aucun extrême :
ﮉ ﭪ ﭫ ﭬ ﭭ ﭮ ﭯ ﭰ ﭱ ﭲ ﭳ ﭴ ﭵﭶ ﮈ
Ainsi, Nous avons fait de vous une juste communauté afin que vous soyez témoins pour les gens et que le messager soit témoin pour vous  (s.2 v.143).

La condition de la femme dans l’Islam.
Délivrance, amélioration du quotidien et de la situation de l’ensemble des membres d’une communauté, interdisant l’injustice et l’oppression, ordonnant l’équité et le respect de son prochain, l’Islam donna à la femme une place sans équivalent dans aucune autre communauté.
Il a reconnu à la femme des capacités et des droits inconditionnels, dans toute gestion d'ordre civil, économique ou personnelle. La femme jouit ainsi de la capacité et du droit d'hériter, de donner, de léguer, de contracter une dette, d'acquérir, de passer un contrat, d'attaquer en justice et d'administrer ses biens.
Elle a aussi le droit de choisir librement son mari, de se remarier, après avoir divorcée ou être devenue veuve. Ce dernier droit n'a été reconnu à la femme occidentale que bien tardivement…
Parmi ses droits sur l’homme, on peut citer par exemple : le versement de sa dot lors de son mariage, subvenir à tous ses besoins, quand bien même elle serait la plus riche des personnes, et cohabiter convenablement avec elle… comme il est mentionné dans le verset suivant :


Et cohabitez avec elles convenablement (s.4, v.19).
Et le Messager de Dieu r a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny.
Elle n’est pas obligée de travailler, c’est l’homme qui subvient obligatoirement à ses besoins. Si l’homme venait à refuser d’assouvir ses besoins, alors cela est considéré comme un grave péché. Par ailleurs, si celle-ci venait à travailler, son argent lui appartiendrait et l’homme n’aurait aucun droit dessus.
Quant à la double part reconnue à l'homme, dans l'héritage, elle s'explique par les obligations exceptionnelles auxquelles l'homme est astreint, alors que l'exemption de la femme est totale, ses dépenses envers son mari ou ses enfants sont purement volontaires et ceci, quel que soit son degré d'opulence.
De même, chez les Arabes avant l’Islam, elle n’était pas mieux considérée qu’ailleurs. Donner naissance à une fille était à l’époque, considérée comme une calamité, donc pour s’en débarrasser certains enterraient leurs filles vivantes comme il a été critiqué dans le Coran :
ﮉ ﭱ ﭲ ﭳ ﭴ ﭵ ﭶ ﭷ ﭸ ﭹ ﭺ ﭻ ﭼ ﭽ ﭾ ﭿ ﮀ ﮁ ﮂﮃ ﮄ ﮅ ﮆ ﮇ ﮈ ﮉ ﮊﮋ ﮌ ﮍ ﮎ ﮏ ﮐ ﮈ
Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux [la naissance d’] une fille son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement  (s.16, v.58-59).
Elle n’avait quasiment aucun droit. L’homme pouvait avoir autant de femmes qu’il le souhaitait sans forcément devoir subvenir aux besoins de chacune. Prostitutions, vagabondages et harcèlements étaient monnaie courante en Arabie.
L’Islam, quant à lui, avait réglementé certaines coutumes païennes, telle la polygamie, qu'il légiféra. Mais, il établit pour le polygame des conditions tellement rigoureuses, que le champ de cette pratique se trouva relativement rétréci. En effet, la polygamie doit s'adapter à certaines exigences telles que l’équité entre les épouses, comme il est mentionné dans le Coran :
ﮉ ﮔ ﮕ ﮖ ﮗ ﮘﮈ
Si vous craignez d'être injustes n'épousez qu'une seule femme  (S 4, v 3),
Mais aussi, pouvoir subvenir aux besoins de toutes, etc. En Occident, un homme qui a plusieurs maîtresses ne devrait-il pas être considéré comme un polygame ? Pourquoi reproche-t-on aux musulmans leur polygamie alors que celle-ci est contractée par les liens sacrés du mariage alors qu’on applaudit l’homme qui change de femmes toutes les semaines ?
Le sociologue français Gustave le Bon (1831-1941) l’a d’ailleurs reconnu par ses paroles : « Je ne vois pas en quoi la polygamie légale des Orientaux soit inférieure à la polygamie hypocrite des Européens. Alors que je vois très bien au contraire en quoi elle lui est supérieure ». (La civilisation des Arabes. p. 422)
Quant à la polygamie du Prophète qui a toujours été décriée en Occident, elle s’explique surtout par des mobiles d'ordre politique, qui ont incité l'Envoyé de Dieu à ne jamais refuser des offres tribales. Autrement, comment justifier le lien monogame du Prophète avec sa première femme Khadîdja, qui avait alors atteint l'âge de la maturité (40 ans) alors que le Prophète était encore dans la fleur de l’âge (25 ans). Il vécut 25 ans avec elle, sans jamais penser à prendre une autre femme, elle mourut à l’âge de 65 ans.
Dans la plupart des pays occidentaux, un problème persiste : le divorce ? Son taux a
atteint les 60 %. Quelle est la signification de ce chiffre ?
avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Dim 14 Fév - 15:37

Cela sous-entend assurément que la structure sociale en Occident n’est pas équilibrée et tend à démanteler les liens entre les époux qui résultent à la destruction du mariage. Ce résultat était facile à prévoir : en Occident, les fréquentations mixtes sont libres à l’excès, la consommation d’alcool est répandue et le manque de pudeur de certaines femmes contribue à l’adultère, mais les hommes sont aussi responsables. Cela est une chose aisée pour ceux qui ne craignent pas Dieu. Dans tous ces pays, la formule est la suivante : hommes, femmes, alcool, nudité, fréquentations libres, ayant pour résultat la destruction du mariage, des enfants illégitimes et malheureux.
C’est pour toutes ces raisons que l’islam interdit les fréquentations libres, prône l’interdiction de l’alcool, et la préservation de la pudeur, ayant pour résultat la protection du mariage, des enfants légitimes et heureux. Le sociologue français Gustave le Bon l’a également reconnu par ses paroles : « La situation légale de la femme mariée, telle qu'elle est réglée par le Coran et ses commentateurs est bien plus avantageuse que celle de la femme européenne ». (G. Le Bon p. 436).
Avec l’Islam, la femme retrouva sa dignité, son honneur et son humanité. Elle existe vraiment, tient un rôle concret et est indispensable au maintien de la société. La femme dans Islam est : lumière, pudeur, bon comportement, chasteté, pureté, beauté… Chez elle avec son mari et ses enfants, elle est servie, honorée, chérie, respectée, préservée, et aimée. Elle a été créée à partir de la côte de l’homme, les rendant ainsi inséparable, se complétant, et dépendant l’un de l’autre :
ﮉ ﭙ ﭚ ﭛ ﭜ ﭝ ﭞﭟ ﮈ
Elles sont pour vous un vêtement et vous êtes pour elles un vêtement.  (s.2, v.187).
Et le fait qu’ils soient de la même origine comme l’a dit le prophète (paix et salut d’Allah sur lui) : « Les femmes sont les consœurs des hommes », augmente ainsi le sentiment d’unité et les rapproche par un lien d’interdépendance inaltérable. Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.
Il doit donc prendre soin d’elle comme de sa propre personne, car elle est une partie de lui-même :
ﮉﮉ ﮊ ﮋ ﮌ ﮍ ﮎ ﮏ ﮐ ﮑ ﮒ ﮓ ﮔ ﮕ ﮖﮗ ﮘ ﮙ ﮚ ﮛ ﮜ ﮝ ﮞ ﮈ
Parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles, et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. (s.30, v.21)
Et comme le mentionne un hadith : « Veuillez du bien aux femmes. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
Quel que soit sa situation, qu’elle soit épouse, fille, mère, il a été ordonné à l’homme de bien se comporter avec la femme. Faire le contraire est donc une désobéissance et passible d’un châtiment divin. Le Prophète (paix et salut d’Allah sur lui) a en effet dit : « Le croyant qui a la foi la plus parfaite est celui qui a le meilleur comportement. Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes. » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny.
L’homme marié doit chérir sa femme, bien lui parler, patienter sur ses défauts, lui apprendre sa religion…
S’il divorce, il doit lui verser une pension et la loger d’une durée de trois menstrues, avant qu’elle ne puisse se remarier, comme il est dit dans le Coran :
ﮉ ﭑ ﭒ ﭓ ﭔ ﭕ ﭖ ﭗ ﭘ ﭙ ﭚﭛ ﭜ ﭝ ﭞ ﭟ ﭠ ﭡ ﭢ ﭣ ﭤﭥ ﭦ ﭧ ﭨ ﭩ ﭪﭫ ﭬ ﭭ ﭮﭯ ﮈ
Et faites que ces femmes habitent où vous habitez, et suivant vos moyens. Et ne cherchez pas à leur nuire en les contraignant à vivre à l’étroit. Et si elles sont enceintes, pourvoyez à leurs besoins jusqu’à ce qu’elles aient accouché. Puis, si elles allaitent [l’enfant né] de vous, donnez-leur leurs salaires. Et concertez-vous [à ce sujet] de façon convenable  (s.65, v.6).
S’il a des filles, qu’il leur apprenne leur religion, les éduque comme il se doit, ne les opprime pas, et elles seront pour lui un accès au Paradis comme il est dit dans le hadith suivant : « Celui qui a une fille, ne l’accable pas, ne la blâme pas, ne fait pas de différence entre elle et son fils : Allah le fera entrer au Paradis. »
Il est aussi rapporté : « Celui qui éduque deux filles jusqu’à ce qu’elles atteignent l’âge de la puberté, lui et moi ressusciterons le jour de la résurrection de cette façon (et il joignit les doigts de sa main.) » Rapporté par Mouslim.
S’il a une mère, il doit être meilleur avec elle, car elle l’a porté pendant neuf mois. Elle a sacrifié son temps et sa vie pour  Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers son père et sa mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et son sevrage durent trente mois.  (s.46, v.15).
Il est aussi dit dans le Coran :
ﮉ ﮗ ﮘ ﮙ ﮚ ﮛ ﮜ ﮝ ﮞﮟ ﮈ
Et ton Seigneur a décrété : « N’adorez que Lui, et [marquez] de la bonté envers le père et la mère.  (s.17, v.23).

On trouve dans une poésie :
Ta mère, si tu savais, détient sur toi un droit éternel !
Tout ce que tu as fait pour elle est peu de chose en parallèle.

Combien de nuits s’est-elle plainte sous le faix de la grossesse !
Sa souffrance fit jaillir lamentations et cris de détresse.

Tu ne peux t’imaginer l’accouchement dans la douleur,
Accablée d’atroces tiraillements qui lui arrachent le cœur !

Elle t’a si souvent purifiée de ses propres mains,
Cette mère dont le giron t’offrit un repos serein.
s’occuper de lui. Il est dit dans le Coran :


Elle sacrifiait tout pour toi lorsque tu te lamentais,
Et en son sein une boisson pure dont tu te nourrissais.

Combien s’est-elle affamée par compassion et tendresse
T’offrant son pain quotidien pendant ta prime jeunesse.

Tu l’as perdu lorsque par ignorance tu as mal agi,
Tu as trouvé le temps long, mais si courte est la vie !

Misère à celui qui possède toute sa raison et suit son bon vouloir,
Dont le cœur est aveugle et ses yeux ne le privent pas de voir !

Prends garde et convoite ses nombreuses prières,
Car ses invocations te sont plus que nécessaires…

Et si cette femme est une étrangère, il doit aussi bien se comporter avec elle. L’aider fait partie de l’Islam et être injuste envers elle est un grand péché, comme le Prophète (paix et salut d’Allah sur lui) a dit : « Ô seigneur ! Je mettrai dans la gêne ceux qui s’en prennent aux droits des deux faibles : l’orphelin et la femme. » Rapporté par Nassâï et Ibn mâjah et considéré comme bon par Albâny.

La femme est un pilier dans la société dont le bon fonctionnement dépend d’elle. Si elle dévie, c’est toute la communauté qui en paiera le prix comme cela se passe de nos jours.
Alors que dans l’Islam, dès les premières décades de l'ère hégirienne, la femme put s'imposer par sa large et efficace participation à côté de l'homme, dans la vie culturelle et sociale de la communauté musulmane.
Aicha (épouse du Prophète et fille du ler Calife) avait une profonde érudition, qui à moins de 20 ans, fit d'elle une des plus brillantes figures de l'époque. Les grands compagnons du Prophète venaient la consulter sur les questions juridiques, historiques, littéraires et même médicales. Elle fait d’ailleurs partie de ceux qui rapportèrent le plus de hadiths (actes et paroles du prophète).
Le prophète  encouragea l’enseignement des femmes, en disant : « Rechercher la science est une obligation pour tout
avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Dim 14 Fév - 15:42

musulman. » Rapporté par Ibn Mâjah et authentifié par Albâny.
Cela concerne aussi bien l’homme que la femme. Une femme vint voir le prophète  et lui dit : « Ô messager de Dieu ! Les hommes se sont emparés de toutes tes paroles, consacre-nous donc un moment pour que l’on puisse te rencontrer et nous enseigner ce qu’Allah t’a appris. » Le prophète  dit : « Réunissez-vous ce jour-là et ce jour-ci. » Ce qu’elles firent aussitôt ; durant ces jours, le prophète  leur enseignait ce qu’Allah lui apprenait. Rapporté par Mouslim.
Désormais, le champ d'action culturel de la femme s'élargit de plus en plus. Ibn Hajar, un des célèbres imams de l'Islam, sera formé avec cinquante de ses condisciples à l'école d'Aïcha Al-Hambalia ainsi qu'à celle de Zeineb, auteur des traités en droit et en Hadith. Dans ses œuvres biographiques, Ibn Hajar cite plus de quinze cents femmes parmi lesquelles figuAuprès d’Allah, la femme n’est aucunement inférieure à l’homme dans ses droits. Chacun dispose d’un rôle approprié avec des droits et des devoirs. Une personne n’est supérieure à une autre que par sa piété et non par son origine ou sa richesse, comme il est dit dans le Coran :
ﮉ ﮁ ﮂ ﮃ ﮄ ﮅﮆ ﮇ ﮈ ﮉ ﮊ ﮋ ﮈ
Certes, le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur. (s.49, v.13).
Le messager de Dieu  dit également : « Ô vous les gens ! Votre Seigneur est unique et votre père est unique ; vous descendez tous d’Adam et Adam provient de la terre. Assurément, le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux et l’arabe n’a pas plus de mérite que le non-arabe sauf s’il se distingue par la piété. » Authentifié par Albâny dans A-targhîb wa A-tarhîb
En somme on peut se rendre compte que la femme n’est pas opprimée en Islam. Et rent des juristes et des savantes.
ceux qui prétendent le contraire sont, ou des adversaires de la religion, moyennant la ruse et le mensonge pour en éloigner les gens ; ou alors, ce sont des ignorants, qui suivent aveuglément et croient tout ce qui se dit, sans prendre la peine de vérifier ces informations.
Par ailleurs, alors que l’Islam nous inculque le bon comportement avec les femmes, certains musulmans n’agissent pas comme il convient. Bien que l’Islam désavoue leurs attitudes, leurs compor-tements contribuent malheureusement à souiller cette religion, faire fuir les gens et créer par la même occasion des amalgames.
Le Prophète  est la meilleure des créatures et un exemple pour tous. Il avait un comportement inégalable avec ses femmes : il était doux et clément envers elles, il demandait leur avis, les aidait dans les tâches ménagères, plaisantait avec elles, ne levait pas la voix sur elles et ne les frappait pas… Il est un modèle pour tous :
En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre]  (s.33, v.21).
Il nous incombe donc de le suivre.
Il n’y a qu’un Islam. Son enseignement se fait à travers le Coran et la Sunna (tradition prophétique) et non pas par les gens. Sinon il y aurait autant d’islams qu’il y a d’individus. Car chacun comprendrait l’Islam à sa manière. En connaissant véritablement ce qu’est l’Islam, on connaîtra alors les musulmans dans le vrai sens du terme, et on évitera ainsi les amalgames et les préjugés.
La femme est une perle précieuse, il faut donc qu’elle se protège. C’est un trésor à la valeur inestimable, il faut donc qu’elle se mette à l’abri des machiavéliques intentions. C’est pour cette noble raison qui lui a été demandée de se voiler. Son voile n’est autre que sa dignité.
Dieu dit :
Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Celui qui pardonne et Il est le très Miséricordieux (s.33 v.59).
Le voile permet à la femme de se protéger des turpitudes, d’être respectée et de préserver ainsi son honneur et sa pudeur.
De même, Dieu dit :
ﮉ ﭶ ﭷ ﭸ ﭹ ﭺ ﭻ ﭼ ﭽﭾ ﮈ
Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam. (s.33 v.33).
Dieu a conseillé aux femmes du Prophète de rester chez elles, et cela est valable pour toutes les autres femmes. Mais cela ne signifie pas qu’elles doivent être emprisonnées chez elle à longueur de journée. Dans toute chose il y a un juste milieu. En effet, le prophète  n’enfermait pas la femme à la maison, comme ils prétendent ! Au contraire, il lui a permis de sortir lorsqu’elle avait des choses à faire, mais aussi pour rendre visite à ses proches et ses amis, pour rendre visite au malade, etc. Il lui a permis également d’aller à la mosquée, en disant : « N’empêchez pas les femmes d’aller aux mosquées. » Rapporté par Ahmad et Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.
De plus, le prophète  aimait la compagnie de sa femme lors des invitations et les refusait si jamais l’inviteur n’admettait pas sa femme avec lui. D’après Anas , qui raconte que le prophète  avait un voisin persan connu pour ses mets délicieux. Ce voisin prépara un plat pour le prophète  et le convia à sa table. Le prophète  lui dit : « Et mon épouse ? (En parlant de son épouse Aïcha qu’Allah l’agrée) » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas) » Le prophète  rétorqua : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra son invitation et le prophète  lui redemanda : « Et mon épouse ? » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le prophète  rétorqua de nouveau : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra une nouvelle fois son invitation et le prophète  lui redemanda : « Et mon épouse ? » L’homme, après trois demandes consécutives dit : « Je suis d’accord. » Le prophète  et Aïcha se levèrent et se suivirent mutuellement jusqu’à atteindre la maison de l’inviteur. » Rapporté par Mouslim.
La véritable définition de la femme, de la liberté, et du respect se trouve dans l’Islam. La femme ne sera reconnue comme femme que si elle suit ce qui lui aura été demandé. Dans ce cas, elle gagnera le respect ici-bas et le Paradis dans l’au-delà. Dieu dit :
ﮉ ﮢ ﮣ ﮤ ﮥ ﮦ ﮧ ﮨ ﮩ ﮪ ﮫ ﮬ ﮭ ﮮ ﮯ ﮰ ﮱ ﯓ ﯔ ﯕ ﯖ ﯗ ﯘ ﯙ ﯚ ﯛ ﯜ ﯝ ﯞ ﯟ ﯠ ﯡ ﮈ

Les musulmans et musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, ceux et celles qui endurent avec patience, ceux et celles qui se montrent humbles, ceux et celles qui donnent l’aumône, ceux et celles qui jeûnent, ceux et celles qui préservent leurs chastetés et ceux et celles qui se remémorent souvent Dieu : à tous Dieu a préparé un pardon et une énorme récompense.  (s.33 v.35).
Le Prophète a dit à cet effet : « Si la femme prie ses cinq (prières), jeûne son mois (ramadan), préserve sa chasteté, écoute son mari : elle entrera au Paradis par la porte qu’elle souhaite. » Rapporté par Ibn Hibbâne et authentifié par Albâny.
Bernée par une idéologie qui prétend l’émanciper, mais en réalité la dévalorise, la femme doit se remettre en question. Suis-je réellement respectée et honorée ?
Des personnes targuent qu’ils ont libéré la femme, mais en l’animalisant ou en l’instrumentalisant. Elle est victime d’une société insidieuse, mais (curieusement) sans s’en rendre compte. L’Islam lui a donné sa véritable valeur, une position de respect et des droits sans équivalent.
Se comporter avec la femme, comme l’Occident veut, reviendrait à répandre le chaos et l’immoralité qui seraient à leur tour banalisés sur terre comme le montre déjà l’actualité. Se comporter avec la femme comme le veut l’Islam, donc comme Dieu le veut, Créateur, Législateur de lois sages, aura pour conséquence logique l’harmonie de la société, la sérénité et le bonheur.


Fin



www.islamhouse.com
L’islam à la portée de tous !



Par l’Association
« Aux Sources de l’Islam »
www.sourceislam.com

Revu et corrigé par
Abu Hamza Al-Germâny



Publié et revu par
Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)

www.islamhouse.com
L’islam à la portée de tous !
avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par oumroushdi le Mar 16 Fév - 10:50

(Je transfers)



Assalâm 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakâtouh



je parlais hier avec l'étudiant en science diplômé de Médine, le frère Abdel-Malik Al-Firansi et il m'a dit qu'il avait eu très récemment une discussion avec Shaykh 'Abdel-Mâlik Ramdhâni (qu'Allah les préserve).

Ils ont abordé un point qui est clair pour nous tous ! c'est que certains mécréants mènent une guerre contre l'islâm, mais une guerre vicieuse et ils tentent de mettre dans la tête des musulmans du commun et des maghrébins en général que le Niqab ou Sitar ne font absolument pas partie de l'islâm et que "nous" (les salafistes comme ils disent), nous profitons de l'ignorance des musulmans pour promouvoir notre "secte" et grignoter du terrain sur ce qu'on appelle l'islâm de france, ou l'islâm modéré ou l'islâm des lumières etc...

Tout d'abord nous savons que ce qu'ils appellent l'islâm de france ou l'islâm des lumière ou l'islâm laïc ou l'islâm modéré n'existe pas !

Et nous savons que le seul islâm qu'ils aiment et acceptent c'est : "l'islâm des babouches, du couscous et de la danse du ventre"

MAIS CECI N'EST PAS L'ISLÂM ! c'est tout ce que vous voulez mais ce n'est pas l'islâm !

L'islâm c'est le Coran, la Sounnah prophétique à la lumière de la compréhension des pieux anciens.

Vient après cela une tripoté de rigolos, d'imposteurs et de laïcs (apostats ou très très proche de la mécréance) d'origine magrebine qui voudraient qu'on suivent leurs caprices et leurs délires et il est inutile de les citer ils sont connus.

Pour revenir à la parole de notre frère 'Abdel-Malik Al-Firansi il m'a dit qu'il est nécéssaire de propager dans la oummah et auprès des musulmans que le sitar ou le niqab existe bel et bien dans l'islâm et ce depuis l'aube de l'islâm, il ne s'agit pas de dire si c'est obligatoire ou non mais seulement de mettre en lumière avec preuves à l'appui (tafsir du coran, hadiths authentiques) que le sitar fait partie intégrante de l'islâm que ça plaise ou non aux ennemis de l'islâm (internes et externes).

Pour ma part je citerais donc 2 hadiths authentiques et je vous invite à les diffuser partout ou vous pourrez car ce n'est pas en allant à la télé qu'on défendra au mieux notre religion mais c'est en étant sur le terrain ! au coeur des musulmans en les orientant vers la vérité.

Wallahou a'lam wa salallahou 'alâ nabiyyinâ Mouhammed wa 'alâ Aalihi wa sahbihi wa sallam


voici donc ma modeste contribution :

le prophète a dit :

« La femme en état de sacralisation (pendant le pèlerinage) ne doit ni se voiler le visage ni porter de gants. » (rapporté par l'imâm Al-Bukhârî).

ainsi les gens de science on déduit qu'en dehors de cette période elle peut le faire...

Asmâ bint Abî Bakr (radhi Allahou 'anha) rapporte : "Nous cachions nos visages des hommes [autres que mari et parents proches] "

et elle n'était pas une des épouses du prophète

(Rapporté par Al-Hâkim qui l’a jugé sahih d’après les conditions d'Al-Boukhari et Muslim.Authentifié par Ibn Khuzayma, Sahih Khuzayma 4/203. Al albani l’a qualifié de sahih, Irwa’ al-ghalil, n°. 1023.)

Soulaymân Abou-Ahmad Al-Antîlî



http://www.fourqane.fr/forum/viewtopic.php?t=9325
__________________



http://www.darwa.com/forum//showthread.php?t=25361
.
_________________
avatar
oumroushdi
Admin

Messages : 400
Date d'inscription : 07/06/2008
Localisation : terre d'islam

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Burqa ! La Burqa !

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum